[Japon 2010] Soirée au MOGRA

Nous sommes le vendredi 13 août 2010, il est 16h et je me réveille après seulement 2h de sommeil pour réceptionner un colis. Le postier japonais arrive finalement avec un peu de retard lorsque je suis en train de me faire un café dans la cuisine commune de notre auberge de jeunesse. Dans ce colis, il y a des goodies à l’effigie de ma AKB48 préférée, Kitahara Rie : un porte-clé, un tour de cou, une écharpe et un mini-album de photos, le tout acheté sur sa boutique officielle.

Derrière, impossible de me rendormir donc je me prépare pour rejoindre Issen, Seasher, Albatruc et Franck_PB_84 avec qui j’ai rendez-vous un peu plus tard à l’entrée du Don Quichote dans le quartier d’Akihabara. Arrivé le premier sur place, je suis rapidement rejoins par 3 de mes comparses, Seasher lui est encore à un event de son groupe favori, les hy4_4yh. Pendant que nous l’attendons, deux (jolies) jeunes filles s’approchent de nous et nous disent « hello » puis se posent en attendant visiblement quelqu’un. Nous leur répondons également par un « hello » puis nous poursuivons nos discussions. Au bout de quelques minutes, l’une d’elles nous interrompt et nous demande si nous sommes français O_o Elle nous dit alors qu’elle a étudié le français à l’université et nous commençons à échanger des banalités en français donc. La personne qu’elles attendaient arrive ensuite et elles nous disent au revoir. Arf, on a même pas eu le temps de s’échanger des coordonnées -_-

Bref, Seasher nous rejoins et nous nous dirigeons donc vers le MOGRA, une boîte de nuit en sous-sol situé dans le quartier d’Akihabara afin d’assister à la soirée à laquelle nous a invité Usagino Namihey, la soirée des 2 ans du bar Machigaine où nous avions fait la fête quelques jours auparavant. Bien que nous retrouvons sur place quelques connaissances japonaises, notre arrivée est quelque peu remarquée. On doit pas souvent voir des étrangers dans ce type de boîte !

Pour information, le MOGRA est une boîte du quartier Akihabara qui fait essentiellement des soirées destinées aux otakus ou fans d’idols. Pour vous y rendre, voir le plan disponible sur le site officiel.

A notre grand surprise lorsque nous rentrons enfin vers 22h30, la soirée commence mollement avec un DJ maison qui passe des musiques de genre divers. Nous nous fondons ainsi dans la masse une bière à la main en attendant le début des festivités. Arrive enfin le premier évènement, un concours du plus gros mangeur de sandwiches comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Le principe est simple. Il y a 5 candidats, un temps imparti et des sandwiches dont certains sont piégés, c’est à dire  extrêmement pimentés ! Nous ne connaissons qu’un des participants, celui tout à gauche sur la photo qui est un fan de Namihey. C’est d’ailleurs lui qui gagnera. Les patrons du Machigaine offriront ensuite le reste des sandwiches à l’ensemble du public, ça fait toujours plaisir. Arrive ensuite (enfin) Namihey, qui après nous avoir dit bonjour et nous avoir remercié d’être venus, attaque sa prestation.

Comme lors de la précédente soirée, ses fans sont là et on les entends bien comme il faut. Elle nous surprend d’entrée avec une reprise des Morning Musume. 😀 Les chansons s’enchaînent et on suit le rythme des wotas sans le moindre problème. Le patron du Machigaine, pour nous remercier d’être là, nous ramène même une bouteille ! C’est la fête quoi ! La prestation de Namihey se finit aux alentours de 2h du matin, il n’y a déjà plus de métro pour rentrer mais on s’en fout o/

Un des fans de Namihey avec qui j’ai sympathisé vient ensuite à ma rencontre pour n’annoncer que le DJ qui arrive est un grand fan des Berryz Kôbô tout comme lui, il s’agit de DJ Okite Porsche. Si sur le moment son nom ne nous évoque rien, lorsque nous nous renseignerons à son sujet nous apprendrons que c’est une pointure dans le milieu et qu’il a déjà mixé pour de grands artistes.

D’entrée, avec DJ Okite Porsche aux manettes, c’est la grosse claque. Il nous sert « Yume miru 15 » des S/mileage O_o Les titres d’idols s’enchaînent à une allure folle et l’ambiance est électrique. DJ Okite reproduit même les chorégraphies des différents titres derrière ses platines ! Mais le clou de la soirée restera sûrement le moment où il jouera le rôle de Mikitty (l’ex-Morning Musume) sur « Romantic Ukare Modo » pendant que le public réalise l’ensemble des wotagei du titre !

La soirée touche à sa fin vers les 4h du matin et, faute de train, nous rentrons à pied sur Nippori alors même que nous devons nous rendre à Yokohama dans quelques heures pour, entre autres choses, un live des Buono! au Yokohama Blitz :normal:

La suite au prochain épisode 😉

[Japon 2010] Fuji-san !

Après de nombreuses réécritures, voici enfin le récit de mon ascension du Mont Fuji en août 2010. La suite du voyage arrivera juste derrière agrémentée de nombreuses anecdotes et conseils. Bonne lecture 😉

Les préparatifs avant l’aventure

En ce beau matin du jeudi 12 août 2010, c’est une matinée achat qui nous attend. Nous avions prévu à l’origine, si cela était jouable, d’aller à Kamakura mais le fait de ne pas avoir trouvé auparavant le matériel nécessaire pour gravir le Mont Fuji nous oblige à remettre ça à plus tard. Pour la nuit à venir, nous aurons besoin de l’équipement suivant : lampe frontale et poncho de pluie. Nous ne le savons pas encore mais la recherche de ces deux accessoires indispensables va nous prendre un certain temps. Pour le premier, il nous faudra notamment faire une bonne dizaine de boutiques de sport dans le quartier de Kanda Ogawamachi (merci Hare pour l’information).

Pour être plus exact, nous sommes allés au magasin Outdoor Mind Nippin (二ッピン) situé dans la Yasukuni dori tout près de la station de métro Ogawamachi. Il y aurait semble-t-il une autre adresse dans le quartier d’Akihabara. Plus d’infos sur le site officiel. La lampe frontale nous est donc revenue à 2.600¥ pièce.

Nous rentrerons ensuite à l’auberge de jeunesse pour manger. Pour le second, nous cherchons sur internet où trouver un grand magasin type 100yen shop (tout à 100 yen ou presque taxe non incluse) et notre choix se porte sur le Daiso de Harajuku situé dans la célèbre Takeshita dori où nous nous étions déjà rendus quelques jours plus tôt (la rue pas le Daiso). Bien nous en a pris puisque nous y avons trouvé sans problème l’objet de notre quête. Il ne nous reste maintenant que peu de temps avant le grand départ donc nous prenons la direction de Shinjuku.

Pour information, si vous souhaitez faire comme nous l’ascension de nuit du Mont Fuji, voici le matériel indispensable à prévoir :

– Vêtements chauds, gants (de préférence synthétiques car ils absorbent moins l’humidité)
– Un imperméable
– Nourriture et eau (car les prix sont assez élevés)
– Une lampe frontale
– Des chaussures de marche
De l’argent (hormis l’eau et la nourriture évoqués plus haut, il faut compter environ 300¥ pour les toilettes)

 

Arrivée à Shinjuku, nous avons une bonne heure à attendre avant de pouvoir prendre notre bus express pour le Mont Fuji. Nous décidons alors de nous poser dans un café de la branche Tully’s coffee. Je me laisse tenter par un « Matcha swirkle » de taille Tall (440¥) dont voici la photo prise sur le site officiel (j’ai oublié de photographier sur le coup).

Bien rafraîchi par mon matcha glacé, mes compagnons et moi prenons maintenant la direction de l’arrêt de bus de notre compagnie de car. Arrivés sur place, nous attendons encore un peu pour l’annonce du quai correspondant à notre destination puis le moment venu nous présentons nos tickets et pénétrons à l’intérieur du car.

Pour faire le même trajet que nous, il vous en coûtera 2.600¥ par personne. Il faut réserver les places un mois à l’avance par téléphone au 03-5376-2222 ou sur le site internet highwaybus. Il faut choisir la ligne qui a pour terminus la 5ème station du Mont Fuji.

Le voyage se déroule tranquillement, certains lisent, d’autres dorment, moi je préfère écouter un peu de musique. Durant le trajet, on passera notamment non loin du parc d’attraction Fuji-Q Highland situé tout près du Mont Fuji. Juste avant l’arrivée, j’en profite comme beaucoup pour aller aux toilettes.

 

20h15 Arrivée à Kawaguchiko, 5ème station

Nous descendons du car et nous sortons, comme tout le monde, notre équipement pour la montée de nuit. Nous en profitons également pour manger rapidement. Un simple onigiri suffit à me caler, je n’ai pas très faim et j’ai hâte d’attaquer la montée. Mon amie, soucieuse d’imiter des personnes qu’elle a vu dans des reportages sur la montée du Mont Fuji, s’achète un bâton de pélerin avec clochette pour la modique somme de 1300 ¥. Sur les coups de 20h30, nous commençons enfin la montée dont voici le parcours détaillé :


L’entame est relativement facile et nous arrivons tranquillement à la 6ème station au bout de 35 minutes. Là, on trouve encore du personnel présent pour prendre en photo ceux qui le souhaitent devant le pilier qui marque la station. Nous nous prêtons évidemment au jeu. Mon amie demande ensuite où elle peut faire marquer au fer la marque de la station sur son bâton mais on lui répond que cela ne se fait qu’à partir de la 7ème station.

Nous poursuivons ensuite notre route. Là encore, le chemin est assez facile. Nous arrivons à la 7ème station à 21h47. Le pilier étant ici trop petit, nous nous prenons en photo devant un par un. Mon amie pose enfin la première marque sur son bâton. Nous reprenons ensuite notre route et c’est maintenant que les choses sérieuses commencent. Le chemin est désormais beaucoup plus difficile. Pour certains passages, cela s’apparante même à de l’escalade. Evidemment, le chemin va également en rétrécissant et des bouchons commencent à apparaître. Il faut dire que certains sont venus en groupe et pas des petits !

Après une lente progression dûe au terrain et à la forte affluence, nous arrivons enfin à la nouvelle 8ème station à 23h32. Pourquoi nouvelle me direz-vous ? Tout simplement puisque l’originale, la vraie en somme, est située encore un peu plus haut. Là encore, je m’arrête pour prendre la petite photo du pilier et mon amie fait poser sa petite marque. Puis, nous repartons vers le sommet avec un chemin toujours aussi compliqué.

Nous arrivons à la véritable 8ème station à 0h58 soit après une bonne heure de montée, comme quoi elle est pas si proche de la nouvelle. Je prends donc en photo le pilier mais mon amie zappe le marquage du bâton. Elle le regrettera plus tard lorsque l’on croisera de jeunes japonaises avec la fameuse marque, elle est trop kawaii. C’est en fait à ce moment que mon frère nous a lâché. Jusqu’ici, nous l’attendions systématiquement à chaque station mais nous avions peur de rater ainsi le lever du soleil prévu vers 4h du matin. Nous arrivons ensuite à la 9ème station à une heure inconnue, elle était tellement petite que nous avons pensé voir la vraie plus haut raison pour laquelle on ne s’est pas arrêté. La fin de la montée est particulièrement difficile, la fatigue commence à se faire sentir et nous arrivons enfin au sommet à 2h30.

 

Le sommet et le lever du soleil

Au sommet, une grande désillusion nous attend toutefois. Tout est fermé ! Pourtant, dans tous les documentaires que j’avais vu on voyait les pélerins se poser au chaud autour d’un café ou d’un ramen. Nous sommes donc obligés d’attendre dans le froid dehors en attendant l’ouverture. Je jette mon dévolu sur un café chaud en canette au distributeur. Oui, oui, il y a des distributeurs de boissons au sommet du Mont Fuji ! Un vent glaçial nous agresse en permanence et nous permet, au moins, de rester éveillés ! C’est finalement vers 3h30 que tous les petits commerces ouvrent leurs portes, il faut dire qu’il commence à y avoir du monde. On se pose donc à l’intérieur pour une petite pause café-thé et sans surprise c’est cher !

Nous rejoignons ensuite la populace afin de profiter du lever du soleil. Celui-ci se lèvera progressivement entre 4h30 et 5h. En voici un petit cliché :


5h30. Il est maintenant temps d’entamer le chemin du retour. Comme nous devons prendre un autre chemin, celui de Gotemba, nous devons au préalable faire la moitié du tour du cratère dont voici un petit cliché.


C’est donc vers 6h qu’on attaque la descente vers la 5ème station de Gotemba dont voici le parcours détaillé :


Après des kilomètres et kilomètres de descente à travers le brouillard et le sable noir (un vrai paysage lunaire en somme), nous arrivons enfin à la 5ème station de Gotemba vers 9h45. Encore une fois, je ne peux m’empêcher de vous proposer un cliché de la descente pour mieux illustrer mes propos :


A 10h, après avoir acheté notre ticket de bus au petit square de la station où nous rencontrons un couple de français (que le monde est petit comme on dit), nous prenons donc la direction de la gare de Gotemba. 35 minutes plus tard, nous voilà revenus à la civilisation. Pendant que je cherche le point de départ du car pour Shinjuku (il se situe de l’autre côté de la gare), les autres cherchent un endroit pour se poser. C’est ainsi qu’on atterrit au Café marie en face de la gare où je me laisse tenter par une glace au melon.

 

Le retour vers Tôkyô

Vers 11h20, nous nous rendons derrière la gare à l’arrêt de notre bus express à destination de Shinjuku.

Pour le retour, c’est une autre compagnie de bus qu’il vous faudra prendre, la compagnie Odakyu. Cette fois-ci, la réservation ne peut être fait il me semble que par téléphone au 81-3-5321-7887, pour plus d’infos rendez-vous sur cette page. La ligne ici est la Odakyu Hakone Highway Bus en partance de Gotemba et à destination de Shinjuku. Il vous en coûtera cette fois-ci 2.600¥ et la réservation peut-être faite deux mois à l’avance.

11h35, c’est le grand départ pour Shinjuku. Malgré la fatigue, je n’arrive pas à dormir et je profite donc du paysage pendant tout le trajet. Nous arrivons enfin à Shinjuku vers 13h15. Il nous faudra encore prendre la Yamanote avant de rejoindre notre logement sur Nippori. A 14h, je peux enfin dormir mais pas pour longtemps car un colis doit m’être livré vers 16h ! La suite au prochain épisode 😉

Votre premier match, c’était quoi ?

A l’image de ce qu’à fait le journaliste sportif Didier Braun sur son blog, j’évoque ici un peu quels sont mes premiers souvenirs de spectateur de football.

Voici donc les 3 questions proposées :

◊ 1. Quel est le premier match auquel vous avez assisté dont vous avez un souvenir précis ?

◊ 2. Quel est le premier match à la télévision dont vous vous souvenez ?

◊ 3. Quel est le premier match international (club, sélection) auquel vous avez assisté ou dont vous avez le souvenir ?

 

Voici donc mes réponses à ces questions :

♦ 1. Habitant les Alpes Maritimes lorsque j’ai commencé à m’intéresser, je ne pouvais donc que vivre ma première dans un stade proche de chez moi. Le premier match dont j’ai un souvenir bien précis est un match de Coupe de la Ligue opposant l’AS Cannes à l’AS Nancy Lorraine au Stade Pierre de Coubertin. C’était le 11 décembre 1996, j’avais 15 ans. Je n’ai pas de souvenirs extrêmement précis du match si ce n’est que je me rappelle parfaitement des nombreuses protestations des supporteurs cannois envers leur attaquant Laurent Charvet. Et pourtant, c’est ce même joueur tant décrié durant ce match qui marquera l’unique but de la rencontre ! Je me rappelle également que nous n’étions pas bien nombreux dans le stade alors que les deux clubs étaient tous deux pensionnaires de Division 1 à l’époque. Pour l’anecdote, il se trouve que j’avais obtenu mon billet pour ce match grâce au magazine « Onze Mondial » qui offrait aux lecteurs deux billets pour le match de Coupe de la Ligue de leur choix.

♦ 2. Mon premier match à la télévision, c’est un match de Coupe de France. Il s’agit de la finale de 1989 qui opposait l’Olympique de Marseille à l’AS Monaco. Ce match reste encore bien ancré dans ma mémoire car ce fut un spectacle énorme, le match se finissant sur un 4-3 pour l’OM avec un triplé de Jean-Pierre Papin alias JPP. Je me rappelle même qu’il rata le quadruplé suite à un superbe arrêt sur penalty du gardien international de Monaco, Jean-Luc Ettori.

♦ 3. Mon premier match international, c’est un match (à la télévision) de la Coupe du monde de football de 1990 qui avait lieu en Italie. Il s’agit du match de groupe opposant l’Argentine de Maradona au Cameroun de Roger Milla. L’Argentine alors championne du monde en titre perdait d’entrée face à une équipe africaine qui est resté depuis dans les mémoires. Le but de la victoire fut marqué par l’attaquant de Laval, François Omam-Biyik. Cette victoire restera sans doute encore longtemps comme l’une des plus grosses surprises dans l’histoire de la Coupe du monde.

Music Bank in Paris

Le mercredi 8 février dernier, l’émission coréenne « Music Bank » de la chaîne KBS s’exportait hors du pays du matin calme pour prendre ses quartiers à Bercy (Paris). Si à l’origine deux dates étaient prévues (les 8 et 9 février) une seule a été maintenue faute de monde. Visiblement, malgré les efforts notables des maisons de disque coréennes, la K-Pop a encore du chemin à parcourir avant d’être considéré par les médias et le public français en général.

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Reprise du blog

Oui, il y a bien longtemps que je n’écris plus sur mon blog et je m’en excuse. Parfois, les aléas de la vie font que l’on s’embarque dans quelques choses de nouveau et qu’on oublie pour quelques temps de précédents projets. Mes finances et mon emploi du temps me permettant enfin de retourner au Japon au printemps prochain, j’ai donc décidé de reprendre mon blog.

Je vois déjà certains me tomber dessus pour me dire « hé, mais qu’est donc devenu le reste de ta précédente aventure ? N’y a-t-il aucun espoir de le voir un jour publié ? » et à ces gens-là, je répondrai ceci : comme dit l’adage « tout vient à point à qui sait attendre ». En fait, il y a deux raisons pour lesquelles je n’ai jamais publié la suite de ce précédent voyage. Premièrement, lors du dit voyage, mon élan a été coupé par l’ascension de nuit du Mont Fuji suivi sans discontinuer de divers évènements sans le moindre repos. Derrière, j’ai entamé mon voyage à travers l’archipel et je n’ai pas toujours eu durant cette période de connexion internet fiable. C’est la première et principale raison. La seconde est que j’avais l’ambition de proposer non pas un simple compte rendu de mes pérégrinations mais presque un vrai guide de voyage détaillé qui pourrait servir à d’autre par la suite.

Je vous invite donc à partir de ce jour à découvrir à un rythme plus ou moins régulier les suite et fin de mon précédent voyage ainsi que quelques petits billets culturels sur mes lectures ou sorties cinéma par exemple. J’essayerai de plus de vous proposer une traduction d’un blog d’idol, comme par le passé, une fois par semaine. Si vous avez des propositions ou des demandes spécifiques, n’hésitez pas à utiliser les commentaires. Enfin, si cela en intéresse, je proposerai de nouveaux tutoriels pour le site communautaire Ameba Pigg qui a, depuis, accueilli un petit frère du nom d’Ameba Pigg Life où l’on doit cette fois-ci gérer un jardin.

Rencontre avec Moeno (AKB48) sur PIGG :)

Aujourd’hui, comme souvent, je vais faire un petit tour sur le site communautaire japonais PIGG. Une fois connecté, je vois que 2 de mes amis sont eux aussi là et je vais donc les saluer. On discute tranquille quand l’un des 2 lance « On va faire un tour chez Moeno ? » (Nitô Moeno, membre de la team K des AKB48). Je suis la joyeuse troupe et on débarque alors dans sa chambre qui est déjà un peu remplis de monde. On s’installe et là, stupeur ! Elle est là, présente au beau milieu de la pièce !! En voici la preuve en image : (NB : On la reconnaît à son étoile au dessus de la tête)

Nous avons ainsi eu l’occasion de taper la discussion avec elle pendant une bonne demi-heure. Ce qu’il faut savoir sur elle déjà, c’est qu’elle adore la France (comme beaucoup de japonais d’ailleurs). Je retiendrais notamment de nos échanges le moment où je lui ai dit (en japonais) que je me rappelais de ses mots (à mon intention) lors de son passage en France, à savoir « Je t’aime » ; ce à quoi elle a répondu par un nouveau « ジュテーム » (soit Je t’aime en japonais) ! Plus tard, après plusieurs aller et retour de la demoiselle on ne sait où, nous sommes désormais 5 français dans la pièce (qui ne peut contenir que 10 personnes). On lui signale la chose et on a le droit en retour à des « フランスにいきたい » (soit Je veux aller en France) et même un « ぼんそわ » (Bonsoir). Elle se rendra compte d’elle même derrière qu’avec le décalage horaire, ce n’était pas la bonne formule, mais nous ne sommes pas du tout vexés, bien au contraire. On lui répondra donc fort logiquement un « ちょうかわいい » (soit Trop mignon).

Avoir l’occasion de discuter comme ça avec une idol, ça n’a pas de prix \o/

°C-ute Corner #85 ~ Kansha de ippai desu

En ce jour très spécial où ma « petite soeur » MaiMai fête ses 15 ans, je me devais de faire un petit quelque chose. En attendant, mon post spécial sotsugyô de Ai-chan, voici donc la traduction du message du jour de notre petite démone favorite o/

おつカレーライス絵文字絵文字 Otsukare raisu.

今日は舞美ちゃんと
舞の誕生日です絵文字絵文字 Aujourd’hui, Maimi-chan et moi fêtions chacune notre anniversaire.

きゃーあたし、
萩原舞15歳に
なりました(^o^)/ Yeah. Moi, Hagiwara Mai, vient d’avoir 15 ans (^o^)/
いや~実感わかない絵文字(笑) C’est un sentiment étrange (lol)

まずね舞美ちゃんから↓↓絵文字 Je commence d’abord par Maimi-chan.

舞美ちゃんはね Concernant Maimi-chan,
いつもいつもほんとに elle est vraiment toujours
真面目で考えがほんとに très sérieuse.
大人だしちゃんと
自分をもってるし
℃-uteの1人1人のこと
見てるとおもう絵文字絵文字 Elle est l’image de l’adulte chez les °C-ute, celle qui prend soin de moi.

舞美ちゃんのブログに Sur son blog, Maimi-chan
書いてくれてたけど en a parlé
ほんとに泊まりはいつも en disant que c’était son devoir.
舞美ちゃんがお世話してくれて
まぢでありがたかったなあ~絵文字 Grand merci pour toute l’aide que tu m’apportes, Maimi-chan.

真面目な相談の時
ちゃんと聞いてくれる時
あるし絵文字 Nous avons eu une discussion très sérieuse.

舞美ちゃん感謝です絵文字絵文字 Grand merci Maimi-chan.

だあ~いすき絵文字絵文字絵文字 Je t’a~dore.

いや~舞はねえ、Me concernant,
まあ、さっきもいいましたが、comme je l’ai dit
実感わかないの~絵文字絵文字 c’est un sentiment étrange.
でもいーっぱい Beaucoup
みんなから絵文字がきて de gens sont venus me voir.
ありがたかったなあ絵文字絵文字 Merci beaucoup.
舞基本あんま絵文字こない
タイプの人だからまぢで
きゃ~絵文字絵文字みたいなっ絵文字 J’aurais bien besoin d’un bon massage.
嬉しすぎて寝れなかった(笑) J’étais heureuse de retrouver mon lit (lol)
しかもファンの皆さんからのブログのコメントも有り難うございます絵文字うれしかったなあ~(^o^)/
ああー舞幸せ絵文字絵文字絵文字絵文字絵文字絵文字 Je remercie grandement tous les fans pour leurs messages sur le blog. Je suis super contente. Ah, je suis heureuse.

えーとですねえ絵文字絵文字 Et puis…

おほんっ★

15歳の目標はですね Les résolutions pour ma 15ème année
★向上心 Ambition
★感謝 Gratitude
★努力 Grand effort

をもって頑張りたいと
思います絵文字絵文字絵文字 Je vais tout faire pour y arriver !!!!!!
今年の舞の課題です絵文字 Cela sera mon challenge de l’année.
いや~でも Cependant
いーっぱい課題はあるけど bien que cela fait beaucoup de challenge
とりあえず
まずこの課題をクリアします!!!  je vais m’évertuer à les réaliser !!!
やっぱ高校生にも
なるんだしそろそろ Je serais bientôt une élève de lycée.
大人にならないとなあ~
みたいな絵文字絵文字 Je veux vite devenir une adulte !!

このままぢゃ
萩原いけないと思いましてね(笑) Pour le moment, j’ai l’impression que c’est encore loin (lol)

今年もこんな萩原舞
よろしくお願いいたします絵文字絵文字 Cette année encore, je vous demande votre soutien.

今日ね家族が
パーティーしてくれました絵文字 Aujourd’hui, j’ai fait la fête avec ma famille.

ありがちゅ絵文字絵文字絵文字絵文字 Merci.
今日もいーっぱい色んな
ことしてくれました絵文字+゜Encore plein de bonnes choses aujourd’hui.

ケーキも Comme un gâteau,
ぽっちゃまのケーキで un gâteau Pocchama,
めっちゃテンション
あがってたの絵文字絵文字 j’étais vraiment super contente.
あと舞が好きな料理ばっか
つくってくれてたし絵文字 On m’a préparé un plat comme je les aime.
プレゼント絵文字 Mes cadeaux.
これはやばい絵文字絵文字 Trop génial.

まずね舞のいとことか J’ai d’abord eu un album
いーちゃんあーちゃんとか de toute ma famille,
ペットとか家族とか友達とか mes cousins, Icchan, Aachan, mon chien
が載ったアルバムをくれました絵文字絵文字絵文字 mes amis.
しかもコメントもあって J’avais les larmes aux yeux
まぢ涙出そうになるくらい en lisant leurs messages.
うれしかったなあ~絵文字絵文字 Trop contente.
これだけでよかったのに
他にもママからもパパからも
ちいちゃんからももらって
いや~幸せものすぎる絵文字絵文字 Quel plaisir de recevoir tant de ma mère, mon père, Chiichan.
みんな有り難う絵文字絵文字絵文字絵文字 Merci à eux.

いつも色々美味しい料理とか
楽しいことしてくれて
家族のみんな有り難う絵文字絵文字 Merci à eux pour toujours m’offrir de bonnes choses à manger.

だいすきです絵文字絵文字絵文字絵文字 Je vous adore.

皆さんも色々
まいのために有り難うございました絵文字絵文字 Merci beaucoup aussi à vous tous qui me soutenez.

萩原頑張ります(^o^)/ Hagiwara fera de son mieux (^o^)
15歳の萩原も
よろしくです絵文字絵文字 Pour ma 15ème année encore, je compte sur votre soutien.

でわでわばいばいさあ絵文字 Sur ce, sur ce, Bye Bye.