A l'image de ce que nous avions fait pour Japan Expo 11ème impact, nous commençons d'abord par donner nos premières impressions de cette Japan Expo Sud 3ème vague à laquelle nous nous rendons pour la toute première fois.

 

Niveau espace, on est bien entendu très loin de la surface occupée par Japan Expo mais le parc Chanot offre un cadre parfait pour cet événement. Contrairement à sa grande soeur Japan Expo, la version sud offre une circulation beaucoup plus aisée malgré la présence d'une foule très importante, et ça c'est déjà très appréciable. En définitive, bien qu'il fasse aussi chaud à Marseille, l'air est beaucoup plus respirable, JE Sud a presque des allures de convention à taille humaine !

 

Nous arrivons donc sur place vers 12h10 soit l'heure d'entrée des préventes. La rentrée dans le bâtiment qui abrite la convention se fait très rapidement. Malgré la foule, il y a très peu d'attente au final. Une fois à l'intérieur, nous commençons par faire un tour complet du propriétaire et faisons une première halte à l'exposition consacrée à KON Satoshi organisée par Catsuka.

 

© photo de Guillaume Reich, 2011

 

Nous nous rendons ensuite à la salle d'activités 1 où nous attend le duo "Wotaku World Wave". Wotaku World Wave, c'est l'association d'un DJ aux performances scéniques inimitables et inoubliables et d'une chanteuse au style vestimentaire très stylisé et à l'énergie débordante. Au programme avec eux, chansons d'idols, génériques d'anime, mais aussi diverses chansons populaires. Quand DJ Miwaku No Kunio♂ danse verre de vin à la main, la chanteuse Jun Miyazawa nous offre des prestations de wotagei sticks lumineux à la main. Autant dire qu'avec un tel duo sur scène, l'ambiance est assurée !

 

© photo de seasher, 2011

 

Histoire de patienter un petit peu, nous faisons ensuite un petit détour par la Masterclass de Yôsuke KOZAKI qui a pour thème "Design de personnages de jeux vidéo". Mangaka de talent et chara-designer, il a notamment travaillé pour de nombreux jeux vidéo. L'idée de ce Masterclass est donc de soumettre 3 mots-clés à Yôsuke KOZAKI afin que celui-ci réalise devant nous un design de personnes de jeux vidéo basé sur ces mots-clés. Les 3 propositions du public sont au final : otaku, méduse et jeune fille. Nous n'avons malheureusement pas de photo du dessin final à vous proposer mais pour nous faire pardonner, nous vous offrons à la place une photo de cet artiste hors-norme à côté d'un dessin qu'il a réalisé pour un cours le lendemain.

 

© photo de seasher, 2011

 

Nous avons maintenant rendez-vous sur la scène principale pour voir et entendre le groupe de métal Head phones President. Si de prime abord ce groupe ne présente rien de particulier, quand on étudie son histoire on découvre de drôles de choses. En effet, il se trouve que la chanteuse du groupe, Oyama Anza, présente une carte de visite bien inhabituelle. Elle a pour ainsi dire été une pop idol à ses débuts en 1992 et a même chanté pour la comédie musicale de Sailor Moon ! C'est semble-t-il par lassitude qu'elle a décidé de prendre un virage à 180° dans sa carrière en 1999 en rejoignant l'aventure Head phones president. Alors que beaucoup s'attendait à concert bien violent, la surprise est totale lorsqu'on nous annonce que cela sera un showcase 100% acoustique. Si certains pouvaient avoir été déçus lors de cette annonce, une fois la première chanson achevée tout le public était conquis. La chanteuse possède une voix puissante et enivrante et peut compter sur l'appui de grande qualité de musiciens hors paires. Un bref, un moment de pure bonheur.

 

© photo de seasher, 2011

 

Arrive enfin le moment du dernier événement de la journée : le showcase de Yûki. Est-il encore besoin de présenter cette jeune idol japonaise ? En effet, celle-ci est présente sur un grand nombre de conventions françaises depuis déjà plusieurs années et peut donc compter sur la présente d'une foule nombreuse et enjouée. Le son pop/rock de la jeune demoiselle fait tout de suite mouche auprès du public marseillais qui en redemande encore et encore. Et contrairement à ses concerts parisiens, le public est ici assez commun, peu de wotagei à l'horizon donc et quelques fois ce n'est pas forcément un mal.